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PROGRAMME

Le programme est succeptible d'être modifié.

Lundi 29 juin - Accueil et ouverture du Congrès

Salon de l'Hôtel de ville

11h00 - 13h00 : Accueil des participant·es 
(Ouverture des vestiaires à la Faculté de droit à partir de 11h30 - 10 minutes à pied)

12h00 - 13h00 : Collation d'accueil


Faculté de Droit (Université de Lorraine)

13h30 - 15h15 : Ouverture officielle & Interventions nationales et locales

15h15 - 17h00 : Plénière d'ouverture
Campagnes, banlieues, villes… Comment la CSTI renforce la démocratie quels que soient les territoires ?

Salle d'honneur - Bibliothèque de la Faculté de Droit

17h00 - 18h30 : Forum aux échanges 


L'Autre Canal

19h30 - 23h00 : Cocktail dînatoire

Mardi 30 juin - Parcours thématiques et assemblée générale

Les congressistes seront réparti·es de 9h00 à 16h00 sur des parcours thématiques, ayant chacun un lieu spécifique.

Les représentant·es de chaque structure seront convié·es à l'Assemblée générale de l'Amcsti (1 représentant·e par structure à jour de la cotisation 2026) qui se tiendra au Muséum-Aquarium de Nancy à 17h30. Une convocation sera adressée aux membres courant juin.

L'ensemble des congressistes se retrouveront à 19h30 pour partager un cocktail dînatoire au Muséum-Aquarium de Nancy.


Détail des parcours


Parcours 1 - Exercer l’esprit critique quand les émotions envahissent l’univers médiatique

Ecole des Mines 

Les facteurs d'entrave à l’exercice de l’esprit critique sont liés à l'économie de l'attention, la fatigue (cognitive), les biais (cognitifs), l'emballement émotionnel, l’urgence. Les conséquences possibles sont un basculement vers le relativisme ("chacun sa vérité") ou vers le scepticisme ("on nous ment"). Les enjeux liés à ce thème interrogent donc directement les pratiques d’éducation aux médias et à l’information (EMI) et de développement de l’esprit critique. Ces enjeux nous amènent à nous demander : comment enclencher des réflexes durables ? Où et pourquoi cela échoue malgré de bonnes méthodes ? Le point de vue adopté ici est plutôt celui du public et lié aux conditions d’exercice du jugement au quotidien (attention, émotions, relativisme).

Animé par Renaud Sorot, directeur - Kimiyo et Sophie Rajaofera, Conservatrice-directrice - Muséum d’Auxerre.


Parcours 2 - Participation citoyenne : l’idéal démocratique au contact du réel

Pôle Herbert Simon

Concernant la participation citoyenne dans les sciences et la culture, ainsi que les sciences et recherches participatives (jurys, budgets participatifs, sciences participatives et co-conception, …), plusieurs questions se posent : quels sont les freins à l'engagement et à la participation, et qu'est-ce qui permet d'agir plutôt que de rester simple spectateur ? Pourquoi la participation citoyenne ne fonctionne-t-elle pas, en lien avec la problématique générale de la participation en France ? Quels dispositifs fonctionnent le mieux, quels sont les objectifs visés et quels critères d'évaluation utiliser pour ces actions ? Enfin, pour faire valoir les droits culturels, comment éviter l'entre-soi ? Comment limiter la non-participation liée pour certains au fait de ne pas se sentir "à leur place" ? et Comment faire en sorte que les publics se sentent légitimes ? Le point de vue adopté ici est plutôt « dispositifs-centré » (conception et effets des dispositifs).

Animé par Marie Péquignot, DR Inserm, directrice opérationnelle - Genopolys, et Bastien Vergoni, Directeur - Play Azur
 


Parcours 3 - Comment aborder les sujets complexes et controversés ? La confiance à l’épreuve

Institut Jean Lamour

Sur des sujets controversés et/ou complexes, la demande de réponses simples explose alors que les zones grises demeurent, et que les sujets ne font pas consensus. Beaucoup de tensions se jouent autour de choix techniques et industriels (énergie, production, numérique, santé…) qui façonnent le quotidien sans toujours être discutés comme des choix. La CSTI tente de tenir le lien : rendre lisibles preuves, incertitudes, intérêts et arbitrages, sans tomber ni dans “tout se vaut”, ni dans l’argument d’autorité — et en prenant au sérieux ce qui ne fonctionne pas (défiance, fermeture, tensions). Le Point de vue adopté ici est plutôt « médiation-centré » : maintenir le cadre et le lien en situation sensible (posture, cadre, formats).

Animé par Guillaume Desbrosse, directeur - La Rotonde et Mélanie Raimbault, Responsable du service Médiation Scientifique – Inria.


Parcours 4 - Neutralité, pressions, autocensure : jusqu’où tenir ? 

Muséum-Aquarium de Nancy (MAN)

Libertés académiques et éditoriales : neutralité, hiérarchies, tutelles, financeurs, polémiques : l’autocensure peut s’installer “sans bruit” et certains sujets deviennent tabous. Ce parcours amène à s’interroger sur les stratégies de résistance et/ou de contournement, sur ce que la CSTI fait (ou n’arrive pas à faire) pour préserver des conditions démocratiques élémentaires : pouvoir expliquer, enquêter, programmer, débattre, protéger les équipes. Comment résister aux injonctions d’acceptabilité ou tentatives d’instrumentalisation, d’autant plus dans un contexte de tensions budgétaires et donc de difficultés pour préserver une indépendance financière ? Le point de vue adopté ici est plutôt « institution-centré » : gouvernance, protections, responsabilités.

Animé par Julie Adam, sous-directrice Sciences Avec et Pour la Société - Université de Lorraine ; Bertrand Cousin, Chef du département des expositions et Manifestations culturelles - Musée des Arts et Métiers  et Juliette Galpin, Directrice des musées scientifiques - Métropole du Grand Nancy.


Parcours 5 - Jusqu’où faire espace public en CSTI… et à quoi ça tient ?

Cité des Paysages

Quelles missions, quelles évolutions pour les lieux de CSTI (physiques et numériques, permanents et temporaires) ? Comment interagir avec tous les publics et être le plus inclusif possible ? Les lieux de CSTI sont-ils le symptôme d'une politique de centralisation dans les grandes villes, aggravant les inégalités territoriales d'accès à la culture scientifique ? Ce parcours pourra amener à faire un état des lieux des transformations des espaces et des programmes, des évolutions incluant agoras, tiers-lieux, espaces de vie, combinaisons de plusieurs structures et de la redéfinition de la mission et des objectifs. L’hybridation des lieux interroge aussi le rapport aux sciences, qui n’impose pas un apprentissage ou un éclairage essentiel immédiat mais doit prendre en compte les notions de plaisir, d'émerveillement, de relation au réel et à l'imaginaire, de partager un bon moment, ... On s’interrogera ici sur : Les indicateurs de réussite : comment évaluer qu'une visite est réussie ? L’écart de perception : quelle différence entre la représentation institutionnelle des lieux de CSTI et celle qu'en ont effectivement les publics ? Le Rapport au temps et à l'expérience de visite : comment articuler les différentes temporalités (visite courte/longue, transmission immédiate/appropriation progressive) dans la conception de ces espaces ? Le point de vue ici est plutôt “institution centré” (comment les acteurs CSTI se positionnent par rapport au public).

Animé par Victor Mazel, Responsable des expositions hors-les-murs - Château du Clos Lucé - Parc Leonardo da Vinci ; Anaïs Morand, Responsable du pôle programmation, contenus et médiation - Cité des Paysages ; Marianne Pouget, Directrice générale adjointe - Cap Sciences et Martine Vanherck Rejouisciences - Université de Liège.

Mercredi 1er juillet - Clôture du Congrès et visites

Salle Poirel

À partir de 9h à la Salle Poirel
Accueil des participant.es autour d’un café,

9h30 - 12h00 : Keynotes, table ronde, et restitution des ateliers

12h00 - 14h00 : Déjeuner

14h00 - 16h00 : Visites guidées